Les synergies de Stellantis ne sont pas fondées sur des fermetures d’usines, selon la direction

Les synergies prévues à la création de Stellantis ne sont pas «estimées» sur la base de fermetures d’usines, a assuré mardi la direction du groupe qui rassemble les marques de Peugeot et Fiat.

«L’entreprise entend bien s’appuyer sur sa taille et les économies d’échelle pour investir dans des solutions de mobilité innovantes pour ses clients et vise des synergies annuelles de plus de 5 milliards d’euros en rythme de croisière», a souligné la direction de Stellantis dans un communiqué diffusé avant la première conférence de presse de son directeur général Carlos Tavares.

«Ces synergies ne sont en aucun cas estimées sur la base de fermetures d’usines résultant de la transaction», a-t-elle précisé. Elles seront réalisées grâce à «des stratégies avisées en matière d’achat et d’investissement», «l’utilisation optimisée des motorisations et des plateformes», partagées au sein du groupe, «à la mise en œuvre d’une R&D de pointe ainsi qu’une attention constante portée à l’efficience de la production industrielle et des équipements», a-t-elle détaillé.

Les équipes des deux groupes ont commencé à travailler ensemble après l’officialisation du mariage, samedi. Introduit lundi à Paris et Milan, le titre Stellantis a achevé sur une nette progression sa première journée de cotation. «Grâce à notre taille et à notre présence internationale, nous disposons des ressources nécessaires pour investir dans des technologies de pointe et offrir à nos clients une excellence de premier ordre et un choix sans égal», souligne le président de Stellantis, John Elkann. «Mais c’est la diversité culturelle et géographique des collaborateurs de Stellantis qui, dès le premier jour, représente notre plus gros avantage concurrentiel».

Neuf comités de gouvernance internationaux et intermarques ont été constitués, couvrant des sujets comme la performance et la stratégie, la planification, les régions, la fabrication, les marques et le design. Au niveau international, le groupe est «déjà bien implanté en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine», mais «dispose également d’un réel potentiel de croissance encore inexploité dans des marchés majeurs comme la Chine, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Océanie ou l’Inde», soulignent ses dirigeants.

«L’entreprise entend bien s’appuyer sur sa taille et les économies d’échelle pour investir dans des solutions de mobilité innovantes pour ses clients et vise des synergies annuelles de plus de 5 milliards d’euros en rythme de croisière», a souligné la direction de Stellantis dans un communiqué diffusé avant la première conférence de presse de son directeur général Carlos Tavares.

«Ces synergies ne sont en aucun cas estimées sur la base de fermetures d’usines résultant de la transaction», a-t-elle précisé. Elles seront réalisées grâce à «des stratégies avisées en matière d’achat et d’investissement», «l’utilisation optimisée des motorisations et des plateformes», partagées au sein du groupe, «à la mise en œuvre d’une R&D de pointe ainsi qu’une attention constante portée à l’efficience de la production industrielle et des équipements», a-t-elle détaillé.

Les équipes des deux groupes ont commencé à travailler ensemble après l’officialisation du mariage, samedi. Introduit lundi à Paris et Milan, le titre Stellantis a achevé sur une nette progression sa première journée de cotation. «Grâce à notre taille et à notre présence internationale, nous disposons des ressources nécessaires pour investir dans des technologies de pointe et offrir à nos clients une excellence de premier ordre et un choix sans égal», souligne le président de Stellantis, John Elkann. «Mais c’est la diversité culturelle et géographique des collaborateurs de Stellantis qui, dès le premier jour, représente notre plus gros avantage concurrentiel».

Neuf comités de gouvernance internationaux et intermarques ont été constitués, couvrant des sujets comme la performance et la stratégie, la planification, les régions, la fabrication, les marques et le design. Au niveau international, le groupe est «déjà bien implanté en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine», mais «dispose également d’un réel potentiel de croissance encore inexploité dans des marchés majeurs comme la Chine, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Océanie ou l’Inde», soulignent ses dirigeants.

Neuf comités de gouvernance internationaux et intermarques ont été constitués, couvrant des sujets comme la performance et la stratégie, la planification, les régions, la fabrication, les marques et le design. Au niveau international, le groupe est «déjà bien implanté en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique latine», mais «dispose également d’un réel potentiel de croissance encore inexploité dans des marchés majeurs comme la Chine, l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Océanie ou l’Inde», soulignent ses dirigeants.

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